La situation journalière des droits de l'homme à votre portée.
Rutshuru: Attaque armée sur l’axe Goma–Butembo : la vie des voyageurs en danger
Le pillage qui entrave la liberté de circulation et menace le droit à la vie devient une réalité quotidienne pour les voyageurs de l’axe Beni–Butembo–Goma. Depuis des années, ces derniers font face à d’innombrables difficultés lorsqu’ils prennent la route. Pour eux, voyager signifie s’exposer directement au vol de leur argent, de leur téléphone et d’autres biens personnels. Pire encore, voyager équivaut souvent à mettre sa vie en danger.
Goma : La LISVDHE dénonce une manipulation de manifestation publique suite à l’assassinat d’une humanitaire de l’UNICEF
La Ligue pour des Sacrifices Volontaires pour la Défense des Droits de l’Homme et de l'Environnement (LISVDHE) dénonce avec fermeté la mise en place d’une manifestation publique organisée à Goma le 12 mars 2026, à l’occasion de l’assassinat d’une humanitaire de l’UNICEF lors d’une frappe de drones.
Goma: trois morts, dont une humanitaire de l'UNICEF, dans des frappes des drones
La ville de Goma a été secouée dans la nuit du 9 au 10 mars 2026 par des frappes de drones ayant fait au moins trois morts, dont une humanitaire de l’UNICEF de nationalité française. Selon des informations recueillies par la LISVDHE, les explosions se sont produites vers 4 heures du matin dans le quartier Himbi, précisément dans la zone appelée « Kwa Olive Lembe ». Deux drones auraient frappé cette zone : le premier serait tombé dans le lac Kivu, tandis que le second a touché une maison appartenant à M. Pascal, ressortissant belge et patron de Kivu Motors, utilisée comme logement par des travailleurs humanitaires. Outre les dégâts matériels, le bilan humain est lourd. Trois personnes ont perdu la vie, dont Mme Karine Buisset, employée de l’UNICEF et de nationalité française. Ces frappes ne sont pas un cas isolé. Le 2 janvier 2026, des bombardements aveugles attribués aux FARDC ont touché le centre du territoire de Masisi, faisant une vingtaine de victimes. Celles-ci ont été enterrées à Mubambiro le 8 janvier 2026. La LISVDHE rappelle que Goma est toujours sous le contrôle des rebelles de l’AFC-M23, et que ces frappes surviennent dans ce contexte de tension persistante. Il convient également de noter que « Kwa Olive Lembe » fait référence à Olive Lembe, épouse du président honoraire Joseph Kabila. Originaire de Goma, elle y a construit une résidence dans le quartier Himbi, à proximité immédiate de la maison touchée par les drones. Cette proximité a conduit certains observateurs à penser que sa résidence pourrait avoir été la cible de ces frappes, bien que les victimes soient des civils et des humanitaires. Face à cette situation, la LISVDHE exprime sa profonde inquiétude face à l’escalade des tensions entre les belligérants, l’AFC-M23 et les FARDC et leurs alliés, et condamne fermement ces violences. L’organisation appelle les parties à respecter le droit international humanitaire, en particulier le principe de distinction entre civils et combattants, et à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les populations civiles. La LISVDHE recommande également aux deux parties d’éviter de confier l’usage des drones à des recrues ou à des éléments insuffisamment formés, et d’employer exclusivement du personnel qualifié et expérimenté afin de limiter les risques d’erreurs et leurs conséquences dramatiques. Enfin, l’organisation exhorte les belligérants à ne pas sacrifier les populations civiles pour des intérêts politiques et à privilégier le dialogue en s’asseyant autour d’une table pour trouver une solution pacifique au conflit. Elle appelle en outre les autorités compétentes à diligenter une enquête indépendante et transparente afin d’établir les circonstances exactes de ces frappes et d’identifier les responsabilités.
Goma: le corps d'un jeune enlevé chez lui retrouvé jeté dans la rue
La Ligue pour les Sacrifices Volontaires pour la Défense des Droits de l’Homme et de l’Environnement (LISVDHE) exprime sa profonde préoccupation face à la recrudescence des violations des droits de l’homme dans les zones sous contrôle des rebelles de l’AFC-M23.
Goma : un couple abattu par des hommes armés à Majengo
La vie humaine est sacrée et constitue un droit fondamental auquel personne ne peut déroger, que ce soit en temps de guerre ou en temps de paix. C’est dans ce cadre que la Ligue des Sacrifices Volontaires pour la Défense des Droits de l'Homme et de l'Environnement (LISVDHE) condamne avec la plus grande fermeté l’attaque meurtrière ayant coûté la vie à un couple dans la nuit de lundi à ce mardi 3 mars 2026, coté Kilijiwe, au quartier Majengo, dans la commune de Karisimbi, à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu.
Masisi: un habitant de Goma tué par des rebelles : un nouveau cas de torture fatale
Masisi, Nord-Kivu – Le 27 février 2027, M. Muhindo, aide-chauffeur originaire de Rubare, territoire de Rutshuru, et résident de Goma, a été brutalement tué par des éléments de l’Alliance Fleuve Congo (AFC-M23), dans des circonstances tragiques qui soulignent la persistance des violences contre les civils dans les zones sous contrôle des rebelles.
Butembo: un homme décède au cachot des éléments d'une des milices dites Wazalendo
RDC: Droits humains menacés : le Conseil National de Cyberdéfense (CNC) instrument de répression politique et symbole de l’impunité en RDC
Goma: une infirmière assassinée à son domicile par des personnes armées.
Depuis janvier 2025, la ville de Goma est sous le contrôle des rebelles de l’AFC-M23, appuyés par l’armée rwandaise. Depuis cette prise de contrôle, la situation sécuritaire s’est fortement détériorée. Les violences contre les civils sont devenues quasi quotidiennes, créant un climat de peur généralisée au sein de la population.
Lubero : la spirale des violences armées alerte sur la dégradation des droits humains
Depuis octobre 2025, le territoire de Lubero et certaines zones environnantes sont confrontés à une recrudescence préoccupante des violences armées. Civils, agents de l’État et usagers de la route figurent parmi les victimes de meurtres par balle et d’actes de torture, dans un contexte marqué par l’insécurité persistante et de graves atteintes aux droits humains, selon les informations recueillies par la Ligue des Sacrifices Volontaires pour la Défense des Droits de l’Homme et de l’Environnement (LISVDHE).
Beni : Malgré la fête, les vies humaines continuent de s’évaporer…
Alors que la population, longtemps martyrisée, se préparait à célébrer le Nouvel An, M. Muhindo Kitoko Ezekiya, qui espérait terminer l’année en bonne santé, a été tué par balle dans la nuit du mardi 30 au mercredi 31 décembre 2025, près de l’Hôtel de ville de Beni. Quelle cruauté ! Quelle douleur et déception !
Bukavu : disparition inquiétante du journaliste et rédacteur en chef de "La Prunelle RDC"
Il s'agit de Monsieur Honneur-David Safari, journaliste et rédacteur en chef du groupe de presse indépendant La Prunelle RDC. Il est disparu depuis ce dimanche 28 décembre 2025 aux environs de 18h30 dans la ville de Bukavu.
Kinshasa: Dix-huit vies menacées dans un cachot clandestin des services de sécurité au Palais de Marbre
Butembo: un notable assassiné par des hommes armés
Les obsèques d’Augustin Kighoma Wafula, surnommé Augy, haut cadre du RCD/K-ML et membre historique de la DCF/N, se sont déroulées ce samedi 27 décembre 2025 à Butembo, dans une atmosphère de profonde émotion. Originaire du village de Makoka Kirima, dans le groupement Muhola, le défunt a été abattu par balle dans la nuit du mardi 24 décembre au quartier Biondi, alors que la ville célébrait les veillées de Noël.
Goma: un jeune garçon de dix sept ans porté disparu
Goma, Nord-Kivu — Un jeune garçon de 17 ans, identifié comme Kambale Kisuba Christian, a été porté disparu depuis le dimanche 20 décembre 2025 aux environs de 17 heures. Résident de la ville de Goma, dans la commune de Karisimbi, quartier Majengo, l’adolescent n’a plus donné signe de vie depuis cette heure-là, selon des informations fournies par sa famille.
Nord-Kivu: Un militant de la LUCHA assassiné par un militaire des forces armées de la RDC
La vie humaine est sacrée et constitue un droit fondamental auquel nul ne peut déroger, aussi bien en temps de paix qu’en période de conflit. Il incombe à l’État de la protéger et de la garantir. Pourtant, à Eringeti, dans la province du Nord-Kivu, ce principe a été gravement violé avec l’assassinat de JIRESSE, tué sur son lieu de travail par un élément de l’armée nationale.
RDC : Les rebelles de l’AFC-M23 transforment le droit à la vie en droit à la mort et s’attaquent aux civils en toute impunité
La population vivant dans les zones sous contrôle des rebelles AFC-M23 vit quotidiennement avec la peur au ventre. Ne sachant pas comment elle va se nourrir, le jour où elle se réveille, elle ne sait pas si elle verra le soir ; et le soir, elle s’enferme dans son domicile ne sachant pas si elle peut se réveiller vivante.